Se garer sur un trottoir, c’est une infraction que beaucoup d’automobilistes commettent par nécessité ou par manque de places disponibles en ville. Pourtant, le stationnement sur trottoir est strictement interdit par le Code de la route et sanctionné par une amende de 135 € dans la grande majorité des cas. Cette amende correspond à un stationnement très gênant au sens de l’article R417-10, car vous bloquez le passage des piétons, des personnes à mobilité réduite et des poussettes. L’amende peut même être majorée à 375 € si vous ne la payez pas dans les délais, et votre véhicule peut être mis en fourrière immédiatement si vous refusez de le déplacer ou si le stationnement est jugé dangereux.
Mais attention, tous les stationnements sur trottoir ne se valent pas. Si vous êtes garé à cheval entre le trottoir et la chaussée sur un emplacement matérialisé au sol, l’infraction peut être requalifiée en stationnement gênant simple avec une amende de seulement 35 €. De même, certaines communes autorisent explicitement le stationnement sur trottoir pour les deux-roues ou dans des zones spécifiques signalées par un panneau ou un marquage. Le problème, c’est que ces exceptions sont rares et très localisées, et dans 95% des cas, vous êtes en infraction dès que vous posez une roue sur le trottoir. On vous explique tout : les montants exacts, la différence entre stationnement gênant et très gênant, les exceptions à connaître, et comment contester votre PV si vous estimez qu’il n’est pas justifié.
Voici ce que vous risquez en vous garant sur un trottoir :
| Type d’infraction | Amende forfaitaire | Amende majorée | Points perdus | Fourrière |
|---|---|---|---|---|
| Stationnement gênant | 35 € | 75 € | 0 | Possible si refus de déplacer |
| Stationnement très gênant | 135 € | 375 € | 0 | Immédiate si blocage total |
| Stationnement dangereux | 135 € | 375 € | 3 points | Systématique |
| Frais de fourrière | 150-300 € + 10-15 €/jour | – | – | Variable selon commune |
💡 Les 8 points essentiels à retenir
Stationnement sur trottoir = stationnement très gênant. Amende de 135 € dès que vous bloquez le passage des piétons. Majorée à 375 € si non payée sous 45 jours.
Si vous êtes garé à cheval trottoir/chaussée sur emplacement matérialisé, et que le passage piéton reste libre, l’infraction peut être requalifiée en stationnement gênant simple : 35 €.
Si vous bloquez totalement le trottoir ou refusez de déplacer votre véhicule, mise en fourrière immédiate. Frais : 150-300 € + 10-15 €/jour de garde. Récupérez vite votre véhicule.
Certaines communes autorisent le stationnement des motos, scooters et vélos sur les trottoirs larges, avec signalisation spécifique. Mais pour les voitures, c’est systématiquement interdit sauf marquage au sol.
Le stationnement gênant ou très gênant sur trottoir n’entraîne aucun retrait de points. C’est uniquement financier. Sauf si stationnement dangereux près d’une intersection : 3 points retirés + 135 €.
Vous pouvez contester sur ANTAI.gouv.fr sous 45 jours avec preuves (photos montrant passage libre, panneau absent, marquage au sol). Mais succès rare : le trottoir est quasi toujours interdit.
Même pour une livraison ou une intervention rapide, le stationnement sur trottoir reste interdit. Vous devez utiliser un emplacement livraison ou activer vos feux de détresse en arrêt de courte durée (max 5 min).
Paris, Lyon, Marseille : contrôles très fréquents, tolérance zéro. Fourgons et gros véhicules = mise en fourrière quasi systématique. Privilégiez parkings ou places autorisées même si plus loin.
Quel montant d’amende risque-t-on pour un stationnement sur trottoir ?
@enseignant_automatique 135€ pour stationnement sur le trottoir 🤦🏻♂️ #moniteurautoecole #permisdeconduire #pourtoi #tiktoklive #livehighlights ♬ son original – SAMIR➡️ LE MONITEUR AUTO ÉCOLE
Le montant de l’amende dépend de la qualification de l’infraction par les forces de l’ordre. Dans la très grande majorité des cas, stationner sur un trottoir est considéré comme un stationnement très gênant au sens de l’article R417-10 du Code de la route, car vous bloquez le passage des piétons, des personnes à mobilité réduite (fauteuils roulants) et des poussettes. L’amende forfaitaire est alors de 135 €.
Si vous payez cette amende dans les 15 jours suivant la contravention (ou 30 jours si paiement en ligne), vous bénéficiez d’une minoration à 90 €. Si vous ne payez pas dans les 45 jours, l’amende est majorée à 375 €. Au-delà de 3 mois sans paiement, le Trésor Public peut engager des poursuites et appliquer des frais supplémentaires, voire saisir vos biens ou votre salaire.
Il existe un cas où l’amende est réduite à 35 € : si vous êtes garé à cheval entre le trottoir et la chaussée sur un emplacement matérialisé au sol (marquage blanc ou jaune délimitant une place), et que le passage piéton reste suffisamment large (au moins 1,50 mètre de libre), l’infraction peut être requalifiée en stationnement gênant simple (article R417-9). Cette situation est rare et dépend de l’appréciation de l’agent verbalisateur. En pratique, si une seule roue empiète sur le trottoir sans marquage au sol autorisé, vous risquez les 135 €.
Si votre stationnement sur trottoir est jugé dangereux (par exemple près d’une intersection, d’un passage piéton, ou d’un virage sans visibilité), l’amende reste à 135 € mais vous perdez en plus 3 points sur votre permis de conduire. Cette qualification est appliquée si le stationnement crée un risque pour la circulation ou les piétons, pas seulement une gêne.
À l’amende s’ajoutent potentiellement les frais de fourrière si votre véhicule est enlevé. La mise en fourrière coûte entre 150 € et 300 € selon la commune, plus 10 à 15 € par jour de garde. Si vous ne récupérez pas votre véhicule rapidement, la facture peut exploser : par exemple, 10 jours de garde à 15 €/jour = 150 € de frais de garde, + 200 € de mise en fourrière, + 135 € d’amende = 485 € au total. La fourrière peut intervenir immédiatement si vous bloquez totalement le trottoir ou si vous refusez de déplacer votre véhicule à la demande des forces de l’ordre.
En résumé : 135 € d’amende dans 95% des cas, possible minoration à 90 € si paiement rapide, majoration à 375 € si retard, plus frais de fourrière si mise en fourrière. C’est une infraction coûteuse qui peut vite chiffrer, d’où l’importance de bien connaître les règles et les exceptions.
Dans quels cas le stationnement sur trottoir est-il autorisé ou toléré ?
Le principe général est simple : le stationnement sur trottoir est interdit, sauf exceptions très rares et explicitement signalées. Le trottoir est réservé aux piétons, et toute occupation par un véhicule motorisé est considérée comme une infraction. Mais il existe quelques cas où le stationnement sur trottoir peut être autorisé ou toléré.
1. Emplacement matérialisé au sol « à cheval »
Si un marquage au sol (lignes blanches ou jaunes) délimite un emplacement de stationnement à cheval entre le trottoir et la chaussée, et que cet emplacement laisse un passage piéton d’au moins 1,50 mètre de large sur le trottoir, vous pouvez vous y garer sans risquer d’amende. Ce type d’emplacement existe dans certaines rues étroites où les places manquent, et il est conçu pour optimiser l’espace tout en préservant le passage des piétons. Attention : il faut que le marquage soit clairement visible et que vous vous gariez exactement dans les limites de l’emplacement. Si vous débordez ou si le marquage est effacé, vous risquez quand même une amende.
2. Autorisation municipale explicite par panneau
Certaines communes autorisent le stationnement sur trottoir dans des zones spécifiques, avec un panneau de signalisation qui précise les conditions (type de véhicule, horaires, durée). C’est très rare pour les voitures, mais on trouve parfois de tels panneaux pour les deux-roues motorisés (motos, scooters) dans les grandes villes. À Paris, Lyon, Marseille ou Bordeaux, de nombreuses zones autorisent le stationnement des motos sur les trottoirs larges, à condition de ne pas gêner le passage des piétons. Si vous voyez un panneau bleu avec pictogramme moto et flèche pointant vers le trottoir, vous pouvez vous garer là en deux-roues. Mais pour une voiture, c’est quasi systématiquement interdit.
3. Cyclomoteurs légers et vélos
Les vélos et vélos électriques peuvent en général se garer sur les trottoirs larges sans risquer d’amende, à condition de ne pas bloquer le passage. Les trottinettes électriques suivent les mêmes règles que les vélos. Pour les cyclomoteurs légers (50 cm³), la tolérance dépend des communes : certaines autorisent explicitement, d’autres verbalisent. Renseignez-vous sur la réglementation locale.
4. Arrêt de courte durée (pas de stationnement)
Juridiquement, il faut distinguer l’arrêt (immobilisation temporaire du véhicule avec moteur tournant et conducteur présent) du stationnement (immobilisation prolongée avec conducteur absent). Si vous faites un arrêt de courte durée sur le trottoir (moins de 5 minutes) pour charger/décharger du matériel, déposer une personne à mobilité réduite, ou effectuer une livraison urgente, vous n’êtes techniquement pas en stationnement. Mais attention : cet arrêt reste illégal sur le trottoir s’il gêne les piétons. En pratique, les forces de l’ordre tolèrent parfois ces arrêts très courts si vous activez vos feux de détresse et si vous êtes présent à côté du véhicule. Mais vous pouvez quand même être verbalisé si un agent estime que vous bloquez le passage ou que l’arrêt dure trop longtemps.
5. Situations exceptionnelles (urgence, panne)
En cas de panne, d’urgence médicale, ou de nécessité absolue (éviter un accident, libérer une voie de circulation bloquée), vous pouvez exceptionnellement vous arrêter sur le trottoir. Mais vous devez pouvoir justifier l’urgence, et vous devez déplacer votre véhicule dès que possible. Si vous recevez quand même un PV, vous pouvez le contester en fournissant des preuves de l’urgence (certificat médical, constat de panne, etc.). Le succès de la contestation dépendra de la crédibilité de votre justification.
En dehors de ces cas très précis, tout stationnement sur trottoir est interdit et sanctionné. Même si vous ne voyez pas de panneau d’interdiction, l’interdiction est implicite dans le Code de la route. Même si vous ne bloquez qu’un mètre du trottoir et qu’il reste 2 mètres de passage, vous êtes quand même en infraction. Même si vous êtes un professionnel (livreur, artisan, médecin en visite), vous n’avez pas de dérogation automatique. La seule solution pour éviter l’amende, c’est de trouver une place autorisée, même si elle est plus loin et moins pratique.
Comment contester une amende pour stationnement sur trottoir ?

Si vous estimez que l’amende pour stationnement sur trottoir est injustifiée, vous pouvez la contester dans un délai de 45 jours à compter de la date de réception de l’avis de contravention. La contestation se fait exclusivement en ligne sur le site ANTAI.gouv.fr (Agence Nationale de Traitement Automatisé des Infractions), ou par courrier recommandé avec accusé de réception adressé à l’Officier du Ministère Public (adresse indiquée sur l’avis).
Pour que votre contestation ait une chance d’aboutir, vous devez fournir des preuves solides qui démontrent que l’infraction n’a pas été commise ou qu’elle n’est pas justifiée. Les motifs de contestation les plus fréquents et les plus recevables sont :
1. Vous n’étiez pas stationné sur le trottoir
Si l’agent verbalisateur s’est trompé et que vous étiez en réalité garé sur un emplacement autorisé (marquage au sol à cheval trottoir/chaussée, place réservée avec panneau, etc.), fournissez des photos de votre véhicule prises au moment des faits, montrant clairement le marquage au sol et le positionnement de votre véhicule. Si vous avez des témoins qui peuvent attester de votre positionnement, demandez-leur une attestation écrite.
2. Le passage piéton restait suffisamment large
Si vous étiez effectivement sur le trottoir mais que vous avez laissé un passage libre d’au moins 1,50 mètre pour les piétons, vous pouvez arguer que votre stationnement n’était pas « très gênant » mais seulement « gênant », et demander la requalification de l’infraction en stationnement gênant simple (35 € au lieu de 135 €). Fournissez des photos montrant la largeur du trottoir et le passage restant. Ce motif fonctionne rarement, car les agents verbalisent généralement dès qu’une roue touche le trottoir, mais ça vaut le coup d’essayer.
3. Panneau de signalisation manquant ou illisible
Si l’emplacement où vous étiez garé comportait un marquage au sol autorisant le stationnement (lignes blanches délimitant une place à cheval) mais qu’il était effacé ou peu visible, fournissez des photos montrant cet état. Si un panneau d’interdiction de stationner était présent mais caché par des branches, des travaux ou un autre véhicule, fournissez également des photos. Ce motif peut fonctionner si vous prouvez que la signalisation n’était pas visible au moment des faits.
4. Erreur matérielle sur le PV
Si l’avis de contravention comporte une erreur sur l’immatriculation, la marque du véhicule, le lieu ou la date des faits, vous pouvez contester en pointant cette erreur. Si le PV mentionne une Renault alors que vous avez une Peugeot, ou une rue différente de celle où vous étiez garé, c’est un motif de contestation recevable.
5. Vous n’étiez pas le conducteur
Si vous n’étiez pas le conducteur du véhicule au moment des faits (véhicule prêté, loué, volé), vous pouvez contester en fournissant soit l’identité du conducteur, soit une preuve de vol (dépôt de plainte), soit un justificatif de location. Attention : si vous dénoncez le conducteur, vous devez fournir ses coordonnées complètes, et il recevra alors l’amende à votre place.
Les motifs qui ne fonctionnent généralement pas :
- « Je n’avais pas le choix, il n’y avait pas de place ailleurs » : non recevable, l’absence de places ne justifie pas une infraction.
- « Je suis resté 5 minutes seulement » : peu importe la durée, le stationnement sur trottoir est interdit.
- « Je suis professionnel (livreur, artisan, médecin) » : vous n’avez pas de dérogation automatique, vous devez trouver une place autorisée.
- « Le trottoir était très large » : dès qu’une roue touche le trottoir sans marquage au sol, c’est interdit.
La procédure de contestation en ligne sur ANTAI.gouv.fr est assez simple : vous créez un compte, vous saisissez le numéro de l’avis de contravention, vous exposez vos motifs, vous uploadez vos preuves (photos, attestations, documents), et vous validez. Vous recevrez ensuite un accusé de réception, puis une décision du Ministère Public dans un délai de plusieurs semaines à plusieurs mois.
Pendant la contestation, vous n’avez pas à payer l’amende. Mais attention : si votre contestation est rejetée, vous devrez payer l’amende majorée (375 € au lieu de 135 €), donc contestez uniquement si vous avez de solides arguments et des preuves. Si vous payez l’amende, vous renoncez automatiquement à votre droit de contestation.
Le stationnement sur trottoir est sanctionné par une amende de 135 € dans la grande majorité des cas, car il constitue un stationnement très gênant qui bloque le passage des piétons et des personnes à mobilité réduite. L’amende peut être minorée à 90 € si vous payez rapidement, ou majorée à 375 € en cas de retard. Vous risquez également une mise en fourrière immédiate si vous bloquez totalement le trottoir ou refusez de déplacer votre véhicule, avec des frais supplémentaires de 150 à 300 € plus 10 à 15 € par jour de garde. Les exceptions sont rares : emplacement matérialisé à cheval trottoir/chaussée, autorisation municipale explicite pour les deux-roues, ou arrêt de très courte durée. Même les professionnels (livreurs, artisans) n’ont pas de dérogation automatique. Si vous estimez l’amende injustifiée, vous pouvez la contester sur ANTAI.gouv.fr dans les 45 jours avec des preuves solides (photos, attestations), mais le succès reste rare. La meilleure solution reste de trouver une place autorisée, même si elle est plus loin, ou d’utiliser les parkings publics pour éviter les 135 € d’amende et les complications.
Informez-vous sur les infractions de stationnement et vos recours :
FAQ sur le stationnement sur trottoir : réglementation et amendes en France

Le stationnement sur les trottoirs est une pratique courante mais largement illégale en France. Entre interdictions strictes, rares exceptions locales et amendes conséquentes, cette FAQ répond aux questions les plus fréquentes sur la légalité du stationnement sur trottoir, que ce soit pour une voiture ou un camion, et détaille les sanctions encourues.
Est-il autorisé de se garer sur un trottoir en France ?
Non, strictement interdit par les articles R417-10 et R417-11 du Code de la route : le trottoir est réservé exclusivement aux piétons, et tout stationnement de véhicule motorisé (voiture, moto, camion) y est considéré comme très gênant.
Exceptions rares : Autorisation explicite du maire par arrêté municipal avec signalisation claire et marquage au sol « à cheval » (moitié trottoir/moitié chaussée), à condition de laisser un passage piétons suffisant (supérieur à 1,40 m ou 1,20 m sans mur adjacent).
Sans signalisation autorisant expressément le stationnement, c’est systématiquement verbalisable, même pour 5 minutes seulement. En France, se garer sur un trottoir est strictement interdit sauf exceptions locales signalées, avec une amende de 135 € pour stationnement très gênant.
Est-il possible de garer un camion sur un trottoir ?
Non, même principe d’interdiction : le stationnement sur trottoir est interdit pour tous véhicules motorisés, et un camion (plus large et lourd) est encore plus gênant, classé comme stationnement très gênant ou dangereux selon la taille et l’emplacement.
Les gros véhicules (poids lourds, utilitaires) risquent une immobilisation immédiate et mise en fourrière plus facilement, surtout s’ils bloquent l’accès piétons, les commerces ou les entrées d’immeubles.
Les exceptions municipales (autorisation locale) sont identiques en théorie, mais quasi inexistantes pour les camions en raison de leur gabarit imposant qui ne permet généralement pas de laisser le passage piétons réglementaire.
Puis-je me garer sur le trottoir devant ma maison ?
Non, strictement interdit même devant chez soi : le trottoir fait partie du domaine public, pas de votre propriété privée. Il n’existe aucun « droit acquis » à stationner devant sa propriété.
Si le stationnement cause une gêne pour les piétons ou l’accès (voisins, personnes à mobilité réduite, poussettes), la verbalisation immédiate est possible. Le maire peut autoriser localement ce type de stationnement, mais c’est rare et conditionné à un passage piétons résiduel suffisant.
Solution légale : Stationner sur la chaussée ou dans un parking autorisé. Si vous subissez un blocage fréquent de votre accès par d’autres véhicules, contactez la police municipale pour faire constater l’infraction.
Est-il possible de stationner sur un trottoir abaissé ?
Oui, si signalisation explicite : Un trottoir abaissé (rampe d’accès) autorise souvent le stationnement « à cheval » (moitié trottoir, moitié chaussée) avec marquage au sol spécifique ou panneau de signalisation. C’est une exception pour faciliter l’accès et libérer la circulation.
Sans marquage clair ou panneau, le stationnement reste interdit. Vérifiez toujours la signalisation présente et laissez un passage piétons résiduel d’au moins 1 mètre de largeur.
Cette configuration est courante en ville pour les livraisons ou dans les zones étroites, mais souvent limitée à une durée maximale indiquée (exemple : 30 minutes pour livraison).
Quel est le prix d’une amende pour stationnement sur trottoir ?
| Type d’infraction | Amende forfaitaire | Amende majorée (après 45 jours) | Points retirés | Conséquences possibles |
|---|---|---|---|---|
| Très gênant (trottoir standard) | 135 € | 375 € à 575 € | 0 | Fourrière/immobilisation immédiate |
| Gênant (rare, ex. 2-roues légers) | 35 € à 75 € | 75 € à 135 € | 0 | Fourrière possible |
Précisions importantes :
- Pas de retrait de points sur le permis de conduire, mais verbalisation immédiate et risque élevé de mise en fourrière si la gêne est manifeste pour les piétons ou la circulation
- Paiement dans les 45 jours pour bénéficier du tarif minoré
- Contestation possible via courrier recommandé avec accusé de réception si vous estimez qu’il y a un abus flagrant (signalisation manquante ou trompeuse, erreur manifeste)
Conseil pratique : Privilégiez toujours la chaussée ou un parking autorisé. Utilisez des applications comme Waze ou Parkopedia pour repérer les zones de stationnement légales. Si vous vivez en zone urbaine dense, vérifiez les arrêtés municipaux locaux qui peuvent définir des exceptions spécifiques.











